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Muang Ngoi Neua : un havre de paix

Sur le chemin, un Sabaïdi {JPEG}
Sur le chemin, un Sabaïdi
Non loin de Muang Ngoi Neua {JPEG}
Non loin de Muang Ngoi Neua

Samedi 13 octobre, Muang Ngoi Neua

En route {JPEG}
En route

Le Laos est incroyable de ressources. A quelques heures de bus et de bateau, de nombreux villages quasi isolés promettent repos et promenade. Les voies maritimes serpentent entre des montagnes recouvertes d’une végétation très dense.

A Muang Ngoi Neua, la végétation s’efface pour laisser place à de nombreuses bicoques et palmiers. Le téléphone vient à peine d’arriver et quelques générateurs assurent le soir le minimum électrique.

On sent ici que le tourisme se développe. En témoigne la vingtaine de Guest house, perchées sur pilotis, qui offre une belle vue sur la voie fluviale et les nombreux Backpacker de passage.

Je prends place dans une petite piaule et me laisse guider par Tan dans une visite de son village.

Signe d’une prospérité croissante, un Vat est en construction ou restauration. Il semble immense aux regards du nombre d’habitants de Muang Ngoi.

Dimanche 14 octobre, Muang Ngoi Neua

Au détour de Muang Ngoi Neua {JPEG}
Au détour de Muang Ngoi Neua
Au détour de Muang Ngoi Neua {JPEG}
Au détour de Muang Ngoi Neua


Me voilà parti pour une petite balade d’une journée avec une famille rencontrée la veille, partie dans un voyage initiatique d’un an. Un petit trek d’une seule journée pour moi qui me permet de visiter deux villages, l’un hmong, l’autre Khamu ainsi qu’une des nombreuses chutes d’eau que ce pays renferme.
L’accès aux villages est plutôt aisé. Ces villages pourraient ne pas rester isolés très longtemps.

Partis avec un guide, nous nous demandions parfois si sa présence était indispensable. Peut-être au moins pour s’assurer de ne pas entraver certaines règles élémentaires.

Plongé dans la nature environnante {JPEG}
Plongé dans la nature environnante

Le Laos est incroyablement fertile. De nombreuses rizières et champs assurent aux villages une indépendance alimentaire. Accueillis par le chef du village, nous aurons pu constater que son jardin potager était très fourni, en papaye pour l’essentiel.
J’aurais personnellement préféré aimer ce fruit pour faire honneur à la quantité non négligeable qu’il nous a convié à déguster.

A deux heures de là, des chutes ne sont pas exceptionnelles. Seul le chemin qui y mène me ravit. En cette saison, les rizières sont prêtes à être moissonnées. Elles s’élèvent à près de deux mètres et il nous faut les traverser. Le vert est d’une beauté enivrante. Puis le chemin se resserre, plonge dans la jungle pour enfin nous présenter les chutes et nous permettre d’en savourer la fraîcheur.

Une vérité s’impose à moi. Le soir, je suis mort. Courbaturé, trempé,… J’ai le net sentiment en rentrant dans la nuit, alors que la chaleur se dissipe, alors que les formes montagneuses ne deviennent plus que des ombres que je vais me choper une bonne crève.

Moi qui suis mort de faim, je regrette que le restaurant dans lequel je me suis rendu n’avait presque rien à proposer. On ne risque au moins pas de tomber malade à cause de nourriture avariée.

Pour cette seule journée complète sur Munag Ngoi – je retourne sur Luang Prabang demain -, j’aurais fini claqué et couché de très bonne heure.


La suite : De Luang Prabang à Bankgok : l’annonce du retour au bercail


Publié le mardi 30 octobre 2007, par Eric Cuziat

 


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